Vous faire vivre un millésime complet, de septembre jusqu’au septembre d’après, au contact de celles et ceux qui font le vin plus beau, plus grand, plus vivant… C’est la mission de Fusées, la revue à boire et à manger qui met les vins de Bordeaux (et d’ailleurs) au firmament !

FUSÉES, C’EST QUOI ?

A mi-chemin entre la revue chic et l’édition d’art, Fusées est une publication annuelle de 240 pages tirée à 2000 exemplaires sur du papier de qualité japonaise. A coups de photographies plein cadre et de portraits au long cours, cet objet grand format ambitionne de sonder le terroir mental des nouveaux passeurs de vin : maîtres-pinards en leur astre perchés, hypercomètes du sans soufre ajouté, dynamiseurs de tisanes et apôtres du ris de veau marsala.

Conçue dans l’amour et l’artisanat par un photographe, un journaliste, une graphiste de talent, un imprimeur de confiance et beaucoup, beaucoup de bonnes volontés, cette revue auto-éditée a fait le choix (assez punk rock) de s’affranchir des annonceurs et de tout contenu sponsorisé. Une liberté éditoriale pleine et totale qui a un prix, mais un seul but : vous partager la parole et la passion de ces forçats du vin – à la vigne, au chai, en cuisine ou en salle – qui travaillent sans filtre.

FUSÉES, C’EST QUI ?

Fusées est un projet éditorial mûri sur pied par un reporter de combat (Benoit Guenot, Monopole Magazine) et un pubard un peu plumard (Dante Nolleau, Le Fooding). Deux titis des faubourgs de Paris biberonnés au rouquin de comptoir, qui découvrent un beau jour les jus d’Aurélien Lefort et Christian Chaussard, les midis à cloche-pied chez Raquel et Pinuche, les soirs à la bougie chez Pierre et Ewen, les apéros qui décollent de la Cave Septime pour finir en trou noir chez Yard.

Fusées, c’est encore eux, réunis par la grâce des relations presse, qui font table commune au déjeuner des primeurs de La Dominique à Saint-Émilion, filent après le dessert chez Fonroque au salon Biodyvin, goûtent à la fraîcheur des pomerols d’Olivier Techer, font du lèche-vitrail en muscadet chez Fred Niger et se jurent de faire un truc ensemble. Un truc nommé Fusées, parce que la poudre fuse du canon et que « l’homme boit la lumière avec l’atmosphère », dixit le petit père Baudelaire.

POURQUOI BORDEAUX ?

Pour son premier millésime, Fusées décolle de Bordeaux, terroir puissant mais un peu à la ramasse dans les intentions de vote. Pour pas mal de gens, qui n’en boivent plus depuis belle lurette, les vins de Bordeaux incarnent ce mondovino à la papa plein d’arrogance, de cabernets surcotés et d’œnologie cosmétique. C’était encore vrai hier, ça l’est un peu moins aujourd’hui, et demain sera sans doute un jour meilleur. Mais notre sujet n’est pas celui-là.​
Notre sujet, ce sont les vignerons qui font bouger les lignes, les caves à manger qui brûlent les planches, les tables qui en ont sous le coude, les apprentis chimistes qui virent leur cuti, les grands anciens qui passent la main et les jeunes pousses qui relèvent le gant. Les expats, les hors-la-loi et les feux follets qui injectent une sève neuve dans un vignoble à cheval sur les traditions. Bref, toutes celles et tous ceux qui font le vin plus beau, plus grand, plus vivant.

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Fusées, c’est douze mois de reportages inédits, 148 photographies grand format, 18 vignerons.es., cavistes et restaurateurs, imprimé sur du très beau papier japonais.

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